Voici un article écrit il y a deux semaines, qui n’a pu être publié. Voilà qui est fait :
Lundi dernier (le 9 juin 2008) s’est tenu le conseil d’arrondissement du 12ème (CA 12). L’ordre du jour ne traitait que de questions consensuelles. L’unanimité a d’ailleurs était obtenue sur tous les points traités.
Les avis du CA 12 relatifs aux délibérations portant sur les subventions des crèches ont été l’occasion pour Valérie Montandon de se féliciter que ce problème de l’accueil de la petite enfance, si longtemps négligé dans les faits, soit concrètement pris en compte par la majorité. Cela a aussi été l’occasion de mettre en exergue les difficultés de synthèse qu’ont les services municipaux chargés de communiquer les documents préparatoires aux conseils municipaux. Ils ont semble-t-il tendance à inonder les élus d’informations superflues, quelques jours seulement avant la séance.
C’est justement de ces problèmes de communication récurrents que veut traiter cet article. Comme vous le savez, le CA 12 a le pouvoir d’émettre des vœux, à destination du conseil de Paris, sur tout sujet concernant le 12e arrondissement. Ces vœux sont déposés à la dernière minute, c’est-à-dire le jour même de la scéance. Ce n’est pas la première fois (lire l’article en date du 21.05.2008 de Florence sur le conseil d’arrondissement du 19 mai, site des JA12).
Pourquoi ce choix : mauvaise organisation ? volonté médiatique ? peur de la transparence ? Mépris de l’opposition ? Aucune explication n’a été fournie dans un premier temps sur l’inscription à l’ordre du jour, pendant la séance, de deux vœux. Cette méthode a non seulement choqué l’opposition (Vincent Casa a dû demander une suspension de séance de 5 minutes) mais également des adjoints au maire. Il a fallu que ce soit un communiste, en la personne de M. Nicolas Bonnet, qui rappelle les règles élémentaires de la transparence politique. Mme Blumenthal a tenté de justifier l’exécutif en expliquant qu’il s’agissait de « vœux d’actualité ». Lire la suite »